ANI santé : obligation employeur
Depuis 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés, financée à 50 % minimum. Le panier ANI fixe un niveau minimal de garanties.
Au-delà du minimum légal, le régime collectif est un levier de fidélisation, d'optimisation fiscale et de protection des dirigeants. Encore faut-il en maîtriser les règles.
Le régime collectif est d'abord une obligation : santé pour tous les salariés depuis 2016, prévoyance pour les cadres depuis l'AGIRC.
Bien pensé, il devient un outil de rémunération différée, fiscalement et socialement avantageux, et un argument d'attractivité dans un marché de l'emploi tendu.
Depuis 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés, financée à 50 % minimum. Le panier ANI fixe un niveau minimal de garanties.
La convention collective des cadres (AGIRC) impose une cotisation patronale prévoyance d'au moins 1,50 % de la tranche 1, dont 50 % minimum affectés au risque décès.
Le régime doit couvrir une catégorie objective de salariés (cadres / non cadres, classification conventionnelle). Hors catégorie objective : perte de la déductibilité fiscale et sociale.
La mise en place se fait par décision unilatérale de l'employeur (DUE) ou par accord collectif. La DUE est plus simple, l'accord plus protecteur pour les salariés.
Lecture du contrat actuel, du S/P et du décret obligation employeur, mise en concurrence, refonte ou résiliation, suivi annuel : notre accompagnement structure votre collectif sur la durée.
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